Une mort très douce– Simone de Beauvoir

Pour moi, ma mère avait toujours existé et je n’avais jamais sérieusement pensé que je la verrai disparaitre un jour, bientôt.

Les premiers mots

Le jeudi 24 octobre 1963, à quatre heures de l’après-midi, je me trouvais à Rome, dans ma chambre de l’hôtel Minerva; je devais rentrer chez moi le lendemain par avion et je rangeais des papiers quand le téléphone a sonné. Bost m’appelait de Paris:  » Votre mère a eu un accident », me dit-il.

Un récit au coeur de l’intime où nous entrons à pas feutré dans la chambre d’une femme malade. Cette vieille dame c’est la mère de Simone de Beauvoir.

L’écrivaine nous partage ses craintes et sa peur de voir cette mère disparaitre.
Si son enfance a été plus marquée par la volonté de se distancier de sa mère plutôt que par l’amour, Simone fait le point sur ce qui aurait poussé cette femme à devenir aussi insaississable. Elle évoque les souvenirs tantôt joyeux, tantôt amers.

À notre égard elle manifestait souvent une méchanceté plus étourdie que sadique: elle ne voulait pas notre malheur mais se prouver son pouvoir.

Ce « roman » me conforte dans mon idée de découvrir d’autres récits de la vie de Simone de Beauvoir, tel que « Mémoire d’une jeune fille bien rangée ».

Et vous, le roman de cette écrivaine que vous recommanderiez?

– Une mort très douce de Simone de Beauvoir, Editions Gallimard, Collection Folio, 1964, 152 pages – 

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6 réflexions sur “ Une mort très douce– Simone de Beauvoir

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