Bilan du mois belge

Je l’attendais avec impatience ce Mois belge et il est passé à une vitesse folle. Merci à Anne pour la gestion de celui-ci!

Je n’ai pas lu tout ce que j’aurais voulu, j’ai eu des coups de cœur, des déceptions et de très bonnes surprises! Mais je retiendrai surtout une découverte d’auteurs/autrices qui sont ancrés dans le paysage belges et dont on parle peu ou alors dont on oublie vite le nom. Les remettre au gout du jour ou tout simplement les mettre en avant a été un vrai plaisir! Pendant ce mois belge, je me suis éloignée des nouveautés et des livres que l’on voit sur tous les blogs, et cette prise de distance m’a été salutaire!

Je vous propose de cliquer sur les images pour découvrir les articles! Je commence directement par énoncer les déceptions que je n’ai d’ailleurs pas chroniquées par manque d’envie et d’inspiration!

La grosse déception

J’enrage de ne pas l’avoir apprécié car il m’a été offert par mon professeur de français pour mes 20 ans et j’ai mis 10 ans à le sortir de ma bibliothèque pour finalement être déçue. Moche, non?

Il était annoncé comme un  « authentique questionnement métaphysique de la vie concrète et du sentiment amoureux ».J’aurais dû tiquer sur le mot « questionnement métaphysique« . En effet, pendant 166 pages, j’ai dû lutter pour ne pas refermer le bouquin, je crois d’ailleurs m’être endormie dessus quelques fois. Je n’ai pas été convaincue par le rythme très lent du roman, toutes les descriptions de la nature, des séances de pêche, des insectes et du corps de cette fameuse Madame Küppen.

J’ai terminé le livre en diagonale pour au moins connaitre « la fin ».

– Madame Küppen et l’autre monde de Georges Thinès, Editions L’Âge d’Homme, 2007, 166 pages – 


La petite déception dont je n’en tiens pas rigueur

Je crois être totalement passée à côté de ce livre. Mais vraiment.
Avec à peine plus de 90 pages, il n’a pas réussi à me captiver et m’embarquer. Et pourtant la quatrième de couverture avait tout pour me plaire! Je vous la retransmets:

Singulière mission que celle confiée à Simon, psychologue d’entreprise : enquêter discrètement sur la santé mentale de Mathias Jüst, directeur général de la SC Farb, une multinationale d’origine allemande. Simple manœuvre de déstabilisation organisée par un rival ? Entraîné dans l’intimité et la confidence de l’homme qu’il doit observer, Simon va découvrir des enjeux bien plus redoutables. Par-delà la violence feutrée de la grande entreprise – licenciements collectifs, stages de  » motivation  » où l’on fait appel à toutes les ressources de l’agressivité et de la peur -, apparaît bientôt en filigrane la hantise d’autres atrocités : celles que dissimulait sous le même langage abstrait, technocratique, l’organisation du génocide au temps du Reich. Telle est la question – la question humaine – que pose ce récit troublant, implacable et sobre, salué par la critique comme un livre exceptionnel.

J’ai lu celui-ci en entier mais arrivée à la fin, je me suis retrouvée perdue face à l’histoire, à me demander ce que j’avais compris et où l’auteur voulait en venir. Si vous êtes intéressés, ce livre a été adapté en film avec à l’affiche Mathieu Amalric et Michael Lonsdale. (Pour ma part, je ne suis pas sûre que je le visionnerai…)

Heureusement, j’ai retrouvé cet auteur avec un coup de cœur!

– La question humaine de François Emmanuel, Editions Stock, 2000, 93 pages-


Le bonbon

Ce livre restera dans ma mémoire pour plusieurs raisons évidentes: la beauté des illustrations, les textes, les échanges de mail avec Carl Norac et l’hommage rendue à ma « petite » ville grise.

Le moment nostalgie

Offerte par mon papa, grand fan de bd et qui plus est de Franquin, ça a été un moment de rire et d’émotion.

La beauté

Après ma déconvenue avec « La question humaine » du même auteur, je ne me suis pas laissée abattre, j’ai voulu tenter une deuxième lecture et ça a payé! Ce livre est superbe.

Les (très) bonnes surprises

Un beau moment nostalgique qui m’a ramenée à mes souvenirs d’enfance.

Une écriture singulière qui m’a plu dès les premiers mots. « Nos mères » est un livre poétique et à part.


Merci à vous d’avoir suivi mon Mois Belge! On se retrouve dans quelques temps pour d’autres billets. Le mois d’avril a été intense au niveau publications et j’ai comme une envie de me poser un peu.

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8 réflexions sur “Bilan du mois belge

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