Les passants de Lisbonne – Philippe Besson

Il y a des degrés dans la souffrance, mais pas de concurrences entre les souffrances.

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Les premiers mots

Il traverse le hall de l’hôtel, d’un pas lent. Il a marché tout l’après-midi, au hasard des rues de la ville-labyrinthe, aux heures les plus violentes. Il rentre à peine, la chaleur du dehors pèse encore sur ses épaules, l’obligeant à cette lenteur. 

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